Pouvoir d’achat
Indexation, épargne, salaires et pensions, crédit d’impôt éducatif.
Douze mesures. Des droits à financer, des services à déployer, des risques à mesurer. Une enquête financière pour comprendre les comptes du programme.

كرامة وفرص
للجميع
Le RNI articule trois engagements. Le livret chiffre une enveloppe emploi, sans présenter un coût consolidé des douze mesures.
Une version officielle abrégée a été analysée. La version longue évoquée dans la presse n’a pas été récupérée.
Indexation, épargne, salaires et pensions, crédit d’impôt éducatif.
Eau, énergie, réussite scolaire et santé de proximité.
Emploi, assurance chômage, saisonniers et crédit productif.
Livret officiel RNI 2026–2031 : pages PDF 7 à 24. Les objectifs du parti sont des engagements, pas des réalisations constatées.
Le chiffrage croise statistiques publiques, comptes exécutés, programmation budgétaire et paramètres du parti.
Emploi T2 2026, RGPH 2024, informalité 2023–2024, niveaux de vie.
Recettes 2025, aides à juin 2026, programmation 2027–2029, fiscalité.
Pensions 2025, élèves 2024–2025, infrastructures et salaire minimum.
Livret, dépliant et annonce complémentaire des 5 000 DH de salaire minimum.
Chaque entrée conserve sa date, son unité, son statut et son repère dans la source. Les données de cadrage ne remplacent pas les fichiers individuels ni les devis.
Cas central exploratoire, cumul 2027–2031. Neuf mesures font l’objet de tests partiels sur les douze examinées.
Dépenses et pertes fiscales supplémentaires testées.
Après IPE évitée hypothétique, avant cotisations nouvelles.
Principal bancaire remboursable, séparé des dépenses.
Aucun coût global consolidé n’est établi.
Les prestations sociales ne sont pas un déficit du Trésor ; les prêts ne s’ajoutent pas aux dépenses.
Calculs A2I. Santé : agents ruraux seulement ; épargne : abondement seulement ; saisonniers : allocation seulement. Eau, solaire et réussite scolaire sans total de coût. La charge des prêts de 1,9 Md est déjà comprise dans les 34,8 Mds.
L’indexation dépend de l’inflation. Le crédit éducatif dépend de l’impôt et des familles qui peuvent l’utiliser.
Sur le seul champ privé du primaire au lycée, une utilisation pleine représenterait 6,2 Mds DH par an. Le cas central teste 60 % de recours et 80 % du plafond.
Milliards de DH cumulés en 2027–2031, cas central.
Indexation : base annualisée 26,4 Mds, inflation 3 %, seuil supposé 2 %, sans plafond testé. Épargne : 1 million à terme × 300 DH/mois × 25 %. Rampe annuelle 20/40/60/80/100 %. MEN : 1 247 627 élèves privés, 2024–2025. Préscolaire et supérieur exclus du test.
Retraites, ARE et saisonniers : le supplément de prestations varie avec les bénéficiaires, les salaires et la durée d’indemnisation.
La répartition entre cotisants, réserves, employeurs et Trésor doit être documentée. Le résultat n’est pas un déficit des régimes.
Cas central : pensions +10 % à terme sur base RSF 2025 ; ARE 100 000 bénéficiaires/an à terme, 8 mois ; saisonniers 200 000, 4 mois. Rampe commune. IPE évitée hypothétique, populations distinctes. Plafonds au SMIG 2026 maintenu, hausse à 5 000 DH non intégrée.
300 000 prêts de 50 000 DH dans le cas central.
Après 4 milliards de remboursements contractuels.
Bonification 0,9 ; provision 0,675 ; accompagnement 0,3.
Financement bancaire et garantie intégrale supposés.
Le ticket, la durée, le plafond d’exposition et le partage de risque restent à obtenir.
Hypothèses : 100 000 nouveaux prêts/an à terme, rampe de flux, amortissement 5 ans dès l’année suivante ; bonification 4 % et perte provisionnée 3 % sur l’encours moyen ; accompagnement 1 000 DH/prêt. L’encours contractuel brut n’est pas réduit des provisions.
Test de 5 000 agents ruraux, à 90 000 DH par an, déployés progressivement.
Cas central sur cinq ans, déjà inclusCalibration : 1 million d’élèves, 10 DH le repas et 180 jours.
Volume et coût unitaires supposésCalibration : 100 000 ménages, 25 000 DH d’installation. Capital remboursable.
Pas une subvention supposéeCalibration : 100 000 raccordements à 15 000 DH, hors exploitation.
Volume et coût unitaires supposésCes calibrations ne forment pas un devis du RNI.
Il faut les capacités nouvelles, les devis et les crédits déjà engagés.
Eau, solaire et réussite scolaire : montants non agrégés au budget du test. Santé : les CHU, centres, autres personnels, télémédecine et droits AMO restent à chiffrer. Les programmes existants doivent être rapprochés avant de calculer le supplément.
Cible du programme. Créations nettes, insertions et emplois annuels du Mondial exigent un rapprochement.
Ne pas additionner des unités différentesDepuis le T2 2026 : environ 497 000 emplois nets requis si la population active croît de 1 % par an.
Identité illustrative, pas une prévisionAnnonce officielle complémentaire. Brut/net et échéance à préciser. La charge dépend des employeurs.
Le livret ne donne pas ce montantÀ déflateur supposé de 2 %, un test donne +76,9 Mds de recettes au-delà de la référence.
Recettes ni causales ni affectées au RNIHCP : population active 11,764 M, emploi 10,643 M au T2 2026 ; rupture ENE/EMO à respecter. Recettes : ratio fiscal constant 19,9 %, référence MEF 2027–2029 prolongée en 2030–2031. Aucun rendement n’est automatiquement déduit des coûts partiels.
Cas central pour les autres paramètres. Indexation intégrale si inflation strictement > 2 %, sans plafond ; crédit utilisé à 80 % du maximum ; ARE 5 000 DH de salaire de référence, 8 mois et 50 % déjà admissibles à l’IPE. Simulations partielles 2027–2031.
Une crédibilité opérationnelle conditionnelle. Le financement global reste à établir.
Le rapport raconte l’analyse. Le tableur et le modèle Python permettent de remplacer les hypothèses par des données validées.
Douze mesures auditées, neuf tests partiels. Aucun coût total ni trajectoire complète de dette n’est certifié avec les informations disponibles.
Lire le programme officiel RNI 2026 ↗Ordonnateur et commanditaire : A2I. Sources arrêtées au 13 septembre 2026. Les logos identifient le programme et le commanditaire ; ils n’impliquent aucune validation du chiffrage par le RNI ou les administrations.