A2I — L’Alliance des Deux IntelligencesÉtude commanditée par A2I — L’Alliance des Deux Intelligences
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Data Analytics report

UC 2026 : des engagements aux comptes

A2I : données, engagements, simulations illustratives et conditions de crédibilité.

Executive Summary

Le programme de l’Union Constitutionnelle donne une direction économique et sociale ; son coût global reste à établir. Les quatre engagements nationaux associent économie productive, protection sociale, équité territoriale et confiance institutionnelle. La santé comporte une échéance explicite, 2031, sans niveau budgétaire final. La qualité des services et la gouvernance sont centrales, mais les populations, devis et ressources nécessaires restent largement à définir.

A2I propose un laboratoire de chiffrage, dont les montants ne sont pas des promesses de l’UC. Un panier pédagogique de formation, préscolaire, personnel de santé et routes produit 14,68 milliards de DH cumulés en 2027–2031 avec les paramètres centraux choisis par l’étude. Les deux autres combinaisons donnent 4,86 et 41,48 milliards. Ces valeurs illustrent les conséquences de paramètres modifiables ; elles ne bornent pas le coût total du programme.

Le calendrier transforme le coût. Recruter 2 000 soignants supplémentaires chaque année, à un coût employeur supposé de 240 000 DH par an, donne 10 000 postes supplémentaires en 2031 et 7,20 milliards sur cinq ans. Les mêmes personnes restent payées les années suivantes. Les routes créent également un besoin d’entretien après leur livraison.

La crédibilité est conditionnelle et vérifiable. Le programme prévoit objectifs mesurables, responsables identifiés et publication des résultats. Une annexe financière doit maintenant préciser les droits, les volumes, les dépenses supplémentaires et les financeurs. Le risque des garanties demeure séparé : le test central donne 0,63 milliard de perte attendue sur la vie des prêts, pour 30 milliards de crédits nouveaux, sans assimiler ces deux montants.

Références : programme UC, PDF, santé, gouvernance.

Le document engage une méthode ; le budget doit encore la traduire

A2I est l’ordonnateur et le commanditaire de cette étude, arrêtée au 13 septembre 2026. Le document analysé est le programme électoral 2026 de l’Union Constitutionnelle, disponible sur sa plateforme de campagne. Le site institutionnel du parti annonce le 9 septembre une présentation tenue le 7 septembre à Casablanca. La version PDF comprend 51 pages. Sa couverture porte « من أجل مغرب بسرعة واحدة », traduit ici par « Pour un Maroc à une seule vitesse ». La plateforme prolonge le slogan par la perspective d’un État émergent.

Le dossier distingue la structure politique, les instruments et les calculs. Les quatre engagements forment un cadre stratégique. Les dix axes du portail organisent la lecture et peuvent reprendre les mêmes propositions. Pour rendre le chiffrage praticable, A2I les regroupe en 40 familles analytiques. Ces identifiants sont ceux de l’étude : ils ne constituent ni une numérotation officielle ni un décompte exhaustif des phrases du programme.

Une hausse « importante et progressive » du budget santé est prévue à l’horizon 2031, page 19. La date est bien un engagement explicite. Son niveau final, la base de départ et la ventilation entre personnel, soins, bâtiments et équipements restent à fixer. La différence est décisive : connaître la dernière année ne suffit pas à calculer le montant annuel. Les simulations de personnel présentées ici ne remplacent donc pas le futur budget santé.

Références : portail du programme, PDF p.19.

Les données publiques donnent l’échelle, pas automatiquement les ayants droit

Le corpus réunit 176 données et règles, référencées dans 37 documents ou pages publiques. Ces sources comprennent les dix pages d’axes de l’UC : 37 sources ne signifie donc pas 37 institutions indépendantes. Le HCP documente la population, l’emploi, les niveaux de vie et l’informel. Le MEF et la DGI renseignent crédits, recettes, fiscalité et effectifs. Les ministères précisent les capacités scolaires et sanitaires ; l’ANSS et les rapports de stabilité financière éclairent les droits existants et les régimes sociaux.

Le recensement 2024 compte 36 828 330 habitants. Ce total donne un cadre démographique, pas le nombre de bénéficiaires de chaque dispositif. Les statistiques préscolaires 2024–2025 recensent 968 380 élèves de tous types. Un effectif scolarisé n’est pas le nombre d’enfants restant à accueillir. Pour estimer ce dernier, il faut rapprocher âge, commune, offre, fréquentation et qualité des places.

Le repère HCP de 2,94 millions de NEET concerne les 15–29 ans et son millésime historique. Il ne décrit ni les seuls primo-demandeurs diplômés, ni la demande effective de formation en 2027. De même, les chiffres d’emploi EMO de 2026 comportent une rupture avec l’ancienne ENE. Le dossier garde ces différences visibles : une baisse apparente entre deux enquêtes ne démontre pas, à elle seule, une amélioration comparable.

Les 527,65 milliards de DH du budget général LF 2026 hors amortissement de dette à moyen et long terme sont un repère de programmation. Les 380 milliards d’investissement public ont un autre périmètre et peuvent comprendre des opérateurs et collectivités. Ces enveloppes ne sont pas deux poches de financement libres que l’on pourrait additionner et distribuer au nouveau programme.

Références : budget citoyen 2026, statistiques scolaires 2024–2025, publication HCP sur les NEET. Les autres séries conservent leur lien et leur période dans l’explorateur.

Quatre leviers illustrent le calcul, sans former un budget UC

Le panier central atteint 14,68 milliards de DH sur cinq ans, uniquement sous les hypothèses choisies par A2I. Il réunit 3 milliards de parcours de formation, 2,40 milliards de fonctionnement préscolaire, 7,20 milliards de personnel sanitaire, 2 milliards de routes et 0,08 milliard d’entretien routier. Les cinq lignes correspondent à quatre leviers, puisque investissement et entretien appartiennent au même programme routier.

Les dépenses sont supposées entièrement supplémentaires et publiques. Ce choix rend le calcul lisible, mais il devra être corrigé dès que seront connus les crédits déjà affectés, les partenaires et les dispositifs remplacés. Un parcours déjà payé par un organisme ne devient pas une dépense nouvelle parce qu’un programme électoral le reprend. Une route figurant dans une programmation existante ne doit pas être facturée deux fois.

Le jeu bas de 4,86 milliards et le jeu haut de 41,48 milliards changent simultanément volumes, prix et certains ratios. Ils sont des exercices de sensibilité, sans probabilité. L’écart entre eux ne constitue pas un intervalle de confiance. Le programme complet comporte des engagements supplémentaires dont le coût demeure inconnu : eau, énergie, recherche, numérique, logement, retraites, fiscalité et autres équipements.

Le lecteur peut modifier les entrées et conserver une même mécanique de calcul. C’est l’intérêt de l’exercice : montrer les informations qui commandent le résultat et permettre leur remplacement. La prudence ne consiste pas à s’abstenir de tout nombre, mais à garder une frontière claire entre observation, engagement politique et hypothèse de l’analyste.

Panier illustratif A2I : cumul 2027–2031, sans probabilité
Panier illustratif A2I : cumul 2027–2031, sans probabilité data
CasMontant
Bas illustratif4.86Mds DH
Central illustratif14.68Mds DH
Haut illustratif41.48Mds DH
Panier central A2I : cinq lignes de dépenses, Mds DH cumulés
Panier central A2I : cinq lignes de dépenses, Mds DH cumulés data
PosteMontant
Parcours de formation3Mds DH
Préscolaire : fonctionnement2.4Mds DH
Personnel de santé7.2Mds DH
Routes : investissement2Mds DH
Routes : entretien0.08Mds DH

Central A2I : Mds DH annuels, risque de garantie hors panier

Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel

Requête exécutée sur les résultats du modèle Python ou les pièces manquantes.

Central A2I : Mds DH annuels, risque de garantie hors panier
AnnéeFormationPréscolairePersonnel santéRoutes et entretienPanierRisque séparé
2.03KSource: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.2Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.16Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.48Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.4Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel1.24Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.13Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel
2.03KSource: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.4Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.32Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.96Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.41Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel2.09Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.13Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel
2.03KSource: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.6Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.48Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel1.44Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.42Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel2.94Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.13Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel
2.03KSource: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.8Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.64Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel1.92Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.42Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel3.78Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.13Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel
2.03KSource: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel1Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.8Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel2.4Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.43Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel4.63Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel0.13Source: Calculs et registre A2I — annuelTable: annuel

Former une personne n’équivaut pas encore à créer un emploi

La simulation de formation porte sur des parcours supplémentaires, pas sur une allocation promise ni sur des embauches garanties. Le programme met en avant formation continue, reconversion et accompagnement vers le premier emploi. A2I suppose 100 000 nouveaux parcours annuels à plein déploiement et 10 000 DH de coût public par parcours. Une montée en charge de 20, 40, 60, 80 puis 100 % donne 300 000 parcours au total et 3 milliards de DH en 2027–2031.

Un parcours représente ici une personne unique sur le périmètre retenu. Si des bénéficiaires suivent plusieurs modules, il faudra soit les dédupliquer, soit parler de prestations plutôt que de personnes. Le prix de 10 000 DH est une hypothèse illustrative, sans devis retenu comme coût officiel. Il doit être remplacé par des contrats précisant durée, contenu, qualification des intervenants et prestations comprises.

Le rapprochement avec les NEET sert uniquement à situer l’échelle. Une fraction du stock historique n’est pas une prévision de recrutement dans le dispositif. L’accès dépend des qualifications, de la mobilité, de la garde d’enfants, de la disponibilité et de la demande des entreprises. Le programme appelle donc un suivi des sorties vers un emploi durable, à six ou douze mois, et du coût par insertion nette.

Un financement lié aux résultats peut renforcer la crédibilité si les règles sont définies avant l’exécution. Il faut vérifier que l’emploi n’aurait pas été créé sans l’aide, qu’il dure et qu’il ne remplace pas simplement un autre salarié. Aucune recette fiscale induite par des créations d’emplois supposées n’est ajoutée au modèle pour équilibrer les dépenses.

Référence : UC — emploi et jeunes.

Le préscolaire demande des places, des éducateurs et des locaux

Le test de 2,40 milliards ne couvre que le fonctionnement de places supplémentaires. Il retient 100 000 places occupées à terme à 8 000 DH par place et par an. Avec la rampe commune, les dépenses vont de 160 millions la première année à 800 millions en 2031. Les places restent utilisées par des enfants successifs ; le cumul mesure des places-années et ne doit pas être présenté comme un nombre d’enfants uniques.

Le stock de 968 380 élèves recensés en 2024–2025 permet de comprendre la taille de cette illustration. Les 100 000 places représentent environ 10,3 % de cet effectif historique. Cette comparaison ne mesure pas une couverture supplémentaire de 10,3 points de la population d’âge préscolaire. Son dénominateur est un stock d’élèves, pas tous les enfants éligibles.

Le chiffre de 8 000 DH est un coût d’exploitation supposé. Il doit préciser rémunérations, charges, matériel, alimentation éventuelle et gestion. Les constructions, la rénovation, le foncier et la formation initiale des éducateurs sont exclus de ce calcul. Leur absence interdit de l’utiliser comme budget de généralisation. Une place financée sans local accessible ou sans éducateur disponible n’est pas une place effectivement ouverte.

La donnée prioritaire est une carte communale de la demande non satisfaite et des capacités mobilisables. Elle doit distinguer absence de place, distance, non-recours et qualité insuffisante. L’arbitrage entre ouvrir une nouvelle unité et améliorer une unité existante dépendra de cette carte, et pas seulement d’une moyenne nationale.

Références : UC — éducation, MEN — statistiques.

La masse salariale augmente avec les cohortes conservées

La santé montre pourquoi un coût annuel ne se multiplie pas toujours simplement par cinq. La convention centrale ajoute 2 000 postes au début de chaque année. Sans départ dans l’exercice, l’effectif supplémentaire payé passe de 2 000 à 10 000. À 240 000 DH de coût employeur annuel par poste, la dépense passe de 0,48 à 2,40 milliards ; le cumul atteint 7,20 milliards, soit 30 000 postes-années.

Le coût employeur n’est pas le salaire net. Il doit intégrer rémunération, charges, primes et éléments récurrents pertinents. La moyenne de la fonction publique ne suffit pas à déduire le prix d’un médecin, d’un infirmier ou d’un technicien. Le mélange de métiers retenu, les indemnités territoriales et les règles de carrière modifieront fortement la moyenne. Le modèle utilise donc une entrée explicite, et non une fausse conversion du salaire net observé.

La publication Santé en chiffres 2024 distingue 28 184 lits existants et 22 873 lits fonctionnels dans son réseau. Leur écart ne permet pas de conclure que tous les lits indisponibles pourraient être ouverts par les seuls recrutements du scénario. Des bâtiments, équipements, spécialités ou organisations de service peuvent également manquer. L’offre doit être rapprochée des besoins régionaux et des délais d’accès.

La plausibilité du recrutement se vérifie aussi du côté des formations, des concours, des départs et de la rétention des professionnels. Le plan national annoncé doit rendre ces flux cohérents. L’engagement de hausse budgétaire jusqu’en 2031 fournit un horizon ; il reste à publier les plafonds annuels d’emplois et de crédits permettant de le rendre exécutable.

Références : UC — santé, Santé en chiffres 2024.

Une route livrée crée un service à entretenir

Le test routier distingue la dépense de construction de la charge future d’entretien. Il suppose 1 000 kilomètres au total sur cinq ans, au prix de 2 millions de DH par kilomètre. Les 200 kilomètres livrés chaque fin d’année représentent 0,40 milliard annuel, soit 2 milliards d’investissement cumulé. Ni cette longueur ni ce prix ne sont annoncés comme tels par l’UC.

L’entretien commence l’année suivant la livraison. Au ratio supposé de 2 % de la valeur historique construite, il vaut zéro en 2027, puis 8, 16, 24 et 32 millions. Le cumul de 80 millions reste distinct de l’investissement. Il ne couvre que les ouvrages de ce panier et ne prétend pas financer l’entretien de tout le réseau national. La charge persiste au-delà de 2031, même si le graphique s’arrête cette année-là.

Le coût par kilomètre est particulièrement sensible au terrain, à la largeur, au revêtement, aux ouvrages d’art et au foncier. Une route de montagne avec ponts ne peut pas être évaluée à partir d’une moyenne nationale sans adaptation. Les hypothèses du laboratoire doivent laisser place à une liste de tronçons, à des études techniques et à des devis datés.

L’objectif territorial appelle enfin une mesure du service rendu : population désenclavée, jours d’accès, temps vers l’école ou un centre de santé et résilience aux crues. Si un même accès figure dans les axes santé, école et régions, la dépense routière doit rester enregistrée une seule fois. L’indicateur territorial peut être partagé ; la dépense ne doit pas être dupliquée.

Référence : UC — régions et monde rural.

Une garantie mobilise du crédit et expose à une perte éventuelle

Les 30 milliards de crédits du test central ne sont pas une subvention publique de 30 milliards. La calibration suppose 20 000 nouveaux prêts par an de 300 000 DH, pendant cinq ans. Avec une quotité publique de 70 %, elle produit 21 milliards de garanties nominales nouvelles cumulées. Le capital doit normalement être remboursé par les emprunteurs.

Une probabilité de défaut de 6 % sur toute la vie des prêts et une perte après recouvrement de 50 % sur la fraction garantie donnent 0,63 milliard de perte attendue. Le modèle attribue ce risque à l’année d’octroi de chaque cohorte. Il ne prédit pas un calendrier de sorties de trésorerie. Le nominal cumulé avant amortissement n’est pas l’encours vivant de garantie à fin 2031.

Tous ces paramètres sont des hypothèses A2I. Les produits effectifs peuvent prévoir plafonds, quotités différentes, commissions, périodes de grâce ou modalités de partage de perte. Il faut les définir avant d’évaluer l’engagement du Trésor ou d’un organisme de garantie. Les frais de gestion, bonifications et éventuelles dotations de capital demandent également une ligne propre.

La perte attendue reste séparée du panier de dépenses. Additionner sans précaution nominal, crédits et risque compterait plusieurs dimensions d’une même opération. À l’inverse, qualifier une garantie de « gratuite » parce qu’aucun décaissement immédiat n’est prévu masquerait une exposition réelle. La bonne lecture conserve les trois montants et leurs significations.

Référence : UC — financement des projets et garanties.

Les autres engagements exigent une assiette et un financeur

La fiscalité, les retraites et les grands investissements restent à documenter avant toute addition. Les allègements fiscaux et incitations temporaires à la formalisation nécessitent des règles précises : impôt, population, taux, durée et base taxable. Les recettes DGI existantes constituent une référence, pas le rendement d’une réforme encore non définie. La hausse d’activité et la lutte contre la fraude peuvent produire des gains ; aucun rendement certain ne leur est attribué ici.

Les retraites demandent une étude actuarielle par régime. Préserver le pouvoir d’achat et la soutenabilité impose d’examiner cotisations, prestations, réserves, démographie et règles de liquidation. Une hausse de prestations n’est pas intégralement une charge du budget général si les financeurs sont des régimes contributifs. Le dossier refuse donc de convertir toutes leurs prestations en une nouvelle subvention de l’État.

L’eau, l’énergie et le numérique appellent des projets identifiés. Une capacité de dessalement ne se chiffre pas seulement en béton : énergie, raccordement, maintenance, volumes réellement produits et tarif de vente comptent. Les systèmes numériques exigent exploitation, sécurité, renouvellement et formation. La plateforme nationale ne doit pas être financée une fois dans chaque ministère si l’infrastructure est commune.

La régionalisation comporte des transferts de compétences et de ressources. Une recette transférée de l’État vers une région améliore la capacité d’action locale, mais ne crée pas la même somme une deuxième fois pour le secteur public consolidé. La crédibilité du financement dépend de la correspondance entre compétences, ressources durables et responsabilité des résultats.

Références : UC — économie, protection sociale, eau et crises, numérique.

La crédibilité se renforce par une annexe budgétaire vérifiable

Le point d’appui du programme est son engagement de mise en œuvre mesurable. La section gouvernance prévoit une traduction des priorités en programme exécutif, avec responsables, objectifs, étapes et information du public. Cela fournit une base pour demander des résultats vérifiables. Ce n’est pas encore la preuve que les ressources couvrent les charges, ni que les administrations disposent immédiatement des capacités nécessaires.

Trois pièces permettraient de passer du laboratoire au chiffrage. D’abord, un registre des droits et projets avec leurs populations uniques et leurs volumes annuels. Ensuite, des coûts unitaires complets, des capacités de réalisation et une liste des crédits déjà financés. Enfin, une ventilation par financeur associée à des recettes ou redéploiements identifiés. Les économies d’organisation doivent conserver leur délai, leur coût de transition et les prestations éventuellement supprimées.

Les questions à poser portent sur des décisions concrètes : quel budget santé en 2031 et à périmètre constant ? Quels recrutements par profession et par région ? Combien de places préscolaires nettes ? Quels tronçons routiers nouveaux ? Quels produits de garantie et quelles pertes historiques comparables ? Quels crédits précis financeraient chaque supplément ? La matrice de 40 familles rend ces demandes traçables.

Le jugement de l’étude est donc une cohérence de priorités examinable, avec une crédibilité financière à démontrer par les moyens et les résultats. Une absence de chiffrage ne prouve pas que la proposition est impossible ; elle empêche de la présenter comme déjà financée. Le résultat est révisable quand apparaissent les pièces manquantes. Aucun score artificiel de crédibilité ni classement par coûts incomparables n’est produit.

Référence : UC — gouvernance et exécution.

Pièces nécessaires au chiffrage des engagements

Source: Calculs et registre A2I — clarificationsTable: clarifications

Requête exécutée sur les résultats du modèle Python ou les pièces manquantes.

Pièces nécessaires au chiffrage des engagements
ThèmeTexteLectureConséquence
FinancementSoutenabilité, efficacité, réduction des doublonsAucun rendement d’économies documenté retenuPas d’autofinancement automatique du panier illustratif.
FormationAccompagner premier emploi et reconversionAucun ticket ou contingent fixé dans la disposition étudiéeCoût unitaire et cohortes sont des hypothèses A2I.
GarantiesRenforcer les garanties des projets viablesQuotité, coût du risque et enveloppe à préciserPrêts, nominal garanti et pertes attendues ne s’additionnent pas.
PréscolaireGénéralisation de qualitéPlaces existantes différentes des besoins non couvertsCarte scolaire et coût de construction restent nécessaires.
RoutesDéveloppement du réseau et désenclavementPas de liste de tronçons chiffréeDistinguer réalisation nouvelle, entretien et déjà-programmé.
SantéHausse progressive importante à l’horizon 2031Échéance explicite, enveloppe absenteLe personnel seul ne représente pas tout le budget santé.

Le dossier permet de remplacer les hypothèses et de reproduire l’exercice

Les données observées restent séparées des entrées du laboratoire. Le PDF est composé d’images ; l’OCR est incomplet sur les encadrés colorés. Les dix axes web complètent cette lecture, et les pages déterminantes pour le calendrier sanitaire, le préscolaire et les routes ont été contrôlées sur image. L’empreinte du PDF est conservée dans le registre. Les résumés français et regroupements sont ceux de l’étude.

Le rapport autonome, le tableur et les six CSV conservent les liens, périodes et réserves. Les calculs utilisent 2027–2031, en milliards de DH nominaux, à prix unitaires constants et sans actualisation. Les stocks de postes et d’ouvrages suivent les conventions de calendrier exposées. Aucun financement global ni solde public final n’est déduit de ce panier incomplet.

Le tableur contient un seul sélecteur, dans Hypothèses E3. Les entrées de chaque année alimentent les mêmes calculs et les résultats de Synthèse. Les valeurs manquantes sélectionnées doivent se propager comme une indisponibilité, plutôt que devenir silencieusement zéro. Les références historiques servent aux calibrations d’échelle ; elles ne se substituent pas aux paramètres manquants du programme.

Le script Python joint reproduit le fichier des scénarios sans dépendance supplémentaire. Le JavaScript du site et les formules du tableur sont rapprochés de ces résultats. Les validations du classeur sont faites dans Artifact Tool, sans contrôle dans Excel natif. Les tables et graphiques du rapport proviennent de requêtes SQLite exécutées et documentées. Toute citation d’un résultat doit conserver la mention « simulation A2I », son horizon et son périmètre.

Les marques identifient le sujet et le commanditaire ; elles n’impliquent aucune validation des calculs par l’UC ou les administrations citées. Les documents de tiers restent accessibles par leurs liens officiels.

Sources

  1. Calculs illustratifs A2I, Python jointmodele_financier_UC.py
  2. ANSS — synthèse du rapport annuel 2025
  3. Code général des impôts 2026
  4. Rapport d’activité DGI 2025
  5. Assainissement et réutilisation : bilan 2024 et plan 2025–2034
  6. RGPH 2024 — fiche démographique nationale
  7. Marché du travail T2 2026 — nouvelle EMO
  8. IPC national de juillet 2026
  9. Profilage statistique des jeunes NEET, données 2017–2023
  10. ENNVM 2022/2023 — rapport des résultats
  11. Comptes nationaux provisoires 2025, base 2014
  12. Budget citoyen de la Loi de finances 2026
  13. Rapport sur les établissements et entreprises publics — PLF 2026
  14. Situation des charges et ressources du Trésor, décembre 2025
  15. Rapport sur les dépenses fiscales annexé au PLF 2026
  16. Rapport sur les ressources humaines annexé au PLF 2026
  17. MENPS — statistiques scolaires 2024/2025
  18. OFPPT — rentrée 2026/2027, 7 septembre 2026
  19. BAM–ACAPS–AMMC — Rapport sur la stabilité financière 2025, n°13
  20. Santé en chiffres 2024, publié en juin 2026
  21. Comptes nationaux de la santé 2022
  22. MEF — Cadrage macroéconomique du PLF 2027
  23. HCP — Budget économique exploratoire 2027
  24. HCP — Enquête nationale sur le secteur informel 2023/2024, rapport des résultats
  25. CESE — recherche scientifique, avis adopté le 20 février 2025
  26. UC — Programme électoral, PDF de 51 pages
  27. UC — Présentation des quatre engagements et dix axes
  28. UC — Annonce du lancement du programme sur le site du parti
  29. UC — Économie, production et investissement
  30. UC — Emploi et jeunes
  31. UC — École, université et recherche
  32. UC — Santé et souveraineté pharmaceutique
  33. UC — Protection sociale et famille
  34. UC — Régions et monde rural
  35. UC — Numérique et intelligence artificielle
  36. UC — Eau, environnement et crises
  37. UC — Gouvernance et administration
  38. UC — Culture et sport